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Imprimer l'article La traduction choisie est celle parue en 2007 chez Tawhid :
Ce travail de traduction a duré pratiquement 15 années pendant lesquelles le professeur Mohammed Chiadmi s'est attelé à trouver les bonnes tournures afin d'être le plus fidèle au sens du noble Coran.Le Noble Coran Nouvelle traduction du sens de ses versets Traduction de Mohammed Chiadmi. Un auteur érudit… Mohammed Chiadmi est né en 1924, à El-jadida, au Maroc, au sein d’une famille composée à la fois d’oulémas et de mystiques. Il apprit très jeune le Coran. Il commença son initiation aux sciences islamiques parallèlement à ses études primaires, puis poursuivit durant ses études secondaires ; et cela, sous la direction de son père- le jurisconsulte Si Ismaïl Chiadmi-, son grand-père maternel –le cadi (juge) Abou Chouaïb al-Mabkhout-, le jurisconsulte Si Mohammed al-Hattab, le cadi Si-Bahboubi et le cadi Si Ahmed Zemmouri. Titulaire d’une licence d’histoire-géographie, d’une licence en lettres et du diplôme de traduction délivré par l’Institut des Hautes Etudes de Rabat, en 1948, l’auteur fut nommé : -Professeur dans différents lycées et y enseigna durant treize années ; -Proviseur de lycée, durant cinq années ; -Délégué du ministère de l’Education National, à Casablanca. Il fut ensuite appelé au ministère pour y exercer les fonctions de chef de la recherche et de l’action pédagogique. Il fut nommé nommé chevalier de l’ordre des Palmes académiques, par le ministère français de l’Education Nationale, pour services rendus à la culture françaises (décret du 31 juillet 1970). Il occupa la fonction de directeur général de l’enseignement secondaire et technique jusqu’en 1971. Ensuite, Mohammed Chiadmi occupa en même temps la fonction de directeur de cabinet du ministre de l’Education Nationale et celle de délégué permanent du Maroc au sein du comité consultatif pour l’éducation et l’enseignement dans le Maghreb Arabe. En 1973, il fut nommé inspecteur général au ministère des Habous et des Affaires Islamiques. De 1977 à 1984, nommé par Dahir, il occupa le poste de Secrétaire General du Parlement Marocain. :: Consulter le Saint Coran en ligne sur Yabiladi.com Une traduction reconnue… "La présente traduction est une contribution importante, la formulation est travaillée, le sens préservé. L’étude est effectuée avec une rigueur et une fidélité qu’il faut saluer." Pr Tarik Ramadan (Professeur en Philosophie-docteur ès lettres en islamologie-arabe) "Il demeure indéniable que le traducteur a fourni un travail des plus sérieux et des plus difficiles. Le style est raffiné, la langue soutenue. Le travail a été approfondi par l’étude de plusieurs exégèses, notamment celles d’at-Tabarî et d’Ibn Khatir." Shaykh Yusuf Ibram (Diplômé en sciences religieuses de l’université de Riyad et membre du conseil européen de la fatwa). La rédaction Copyright Yabiladi.com
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19 Sept 2008, 06:26
J'ai lu des traductions du Saint CORAN mais celle-ci me parait la meilleur.Je l'ai lu quelque part au quartier d'Agda-
le chez un ami à Rabat.
J'aimerais bien que nos théologiens du
monde Islamique fassent comme lui,chacun
dans son domaine pour rendre à l'Islam
son apogée qu'il avait durant les pre-
mières quanrante années de l'Hégir.
Quelques années après la mort de Sidna
Mohamed Al amaouines ont complètement
défiguré l'image de l'Islam en y intro-
duisant des principes qui n'avaient riend'Islamiquetellequel'organisationpoli-
tique.Au lieu d'utiliser le verset "AMROHOUM CHOURA BAINAHOUM" il a été désigné commme tyran,et au lieu d'user d'un gouvernement du peuple il avait désigné une clique de son entourage pour gérer les affaires des musulmans.
Au temps des Abbassides c'était le coup de grâce à l'Islam.Malheureusement on a hérité de tout cela.Les peuples musulmans dont la plupart des ignorants ont tellement cru et accepté ces pratiques que personne n'a pu changer quoique se soit.
Il y avait eu plusieurs intervenants pour inciter les théologiens musulmans à revoir leur religion mais tellement têtus ils refusent toujours à y appor-
ter selon eux des rectifications.
Pour éclaircissement lire JAMAL AL BANNA
éminent chercheur islamique qui n'a cessé,depuis 1946 de faire des reproches
à tous les théologiens islamiques du
monde entier mais ils persistent dans
leur voix récalcitrante.
15 Sept 2008, 15:00
La crise de notre enseignement a des racines plus profondes dans le temps et dans la stratégie et surtout depuis que la mission a été confiée à des ingénieurs et techniciens qui peuvent projeter des ponds,des chaussées mais pas des générations.J'attire l'attention que le redressement de la situation de notre éducation nationale est dans la volonté politique,sociale et matérielle,et nous y parviendrons sans doute avec Notre jeune Roi.que DIEU le glorifie.
15 Sept 2008, 08:22
Ne dis t'on pas ek "Cora'an el Karim" ce qui donnerai comme traduction le généreux Coran ?? au lieu de Noble Coran, je sais c'est de la sémantique tout cela, mais si des le début tout est traduction approximatif que penser du reste.
Corrigez moi si je me trompe!
un dicton dit : Traduction est trahison
ce qui veut dire que des lors ou l'on donne une traduction d'un mot, on le dépouille de tout son essence, à savoir son étymologie, sons sens et son intensité.