Publié le 18.09.2006 | 23h15
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Depuis longtemps les associations nationales de défense des droits de l'Homme réclamaient sa tête. La presse aussi. Ou plutôt une partie d'entre elle. Maintenant c'est chose faite : le tout puissant homme de la direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a "sauté", après de "bons et loyaux" services. Et, (faut-il le rappeler ?) un fabuleux destin scellé par une fulgurante ascension au sein de la Grande muette et des services de renseignements marocains. Jusqu'à ce jour fatidique du 13 septembre où le général, qui était jusque-là dans les bonnes feuilles du souverain et en charge de la sécurité des Marocains, a été envoyé aux pelotes. De son piédestal jadis d'homme fort du pouvoir, Laânigri n'est plus qu'un simple inspecteur général… des "mroud", des Forces auxiliaires. Qu'a-t-il fait pour mériter une telle gamelle ? Pourquoi était-il tant décrié et exécré par les ONG et la presse indépendante ? Retour sur le débarquement du général.
"Black hawk down", la chute du faucon noir ! C'est ce qui devrait venir à l'esprit des "anti-laânigristes" à l'annonce du limogeage du général par le roi, mercredi dernier. Prévisible, ce déguerpissement de Laânigri est consécutif à plusieurs bourdes commises par lui ou par ses hommes. Mais aussi à cause, peut-être, des nombreuses pressions des ONG locales et internationales soutenues par la presse indépendante qui voient en l'homme le digne rejeton des années sombres de l'histoire du Maroc. Le Basri de la nouvelle ère. Surtout après ses méthodes musclées et sans discernement suite aux attentats meurtriers de Casablanca, en mai 2003. En effet, après le carnage de la capitale économique, Laânigri est plus que déterminé à éradiquer le terrorisme, parfois sans états d'âme : plus d'un millier de personnes dont les accointances avérées ou supposées avec les auteurs sont embarquées et soumises à des traitements aux relents des "années de plomb", selon des observateurs. Sans parler de ses hommes, les GUS (Groupes urbains de sécurité) qui n'ont pas bonne presse auprès des populations comme en témoigne le mauvais accueil dont ils ont fait l'objet lors du défilé célébrant le cinquantenaire des FAR.

A l'époque les Marocains échaudés par la tragédie du 16 mai étaient plutôt obsédés par leur sécurité. Les sécuritaires avaient donc carte blanche. Jusqu'à ce que le scandale faisant état de tortures à Temara par exemple éclate, rappelant –amèrement-aux citoyens un autre temps. Le ton est alors monté aussi bien du côté de la société civile que du côté de la presse indépendante pour dénoncer et mettre en garde contre toute tentative de vouloir dérouter le royaume du chemin de la modernité et de la démocratie que le nouveau règne est en train de baliser.

Le roi lui même, dans une interview accordée au journal espagnol El Pais en 2005, a reconnu des dérapages dans la stratégie de lutte anti-terroriste post-16 mai concoctée et mise en application par Laânigri. Le sort du désormais ex patron de la direction de surveillance du territoire (DST) était scellé à partir de là… Il était en sursis. Peut-être même avant ces attentats, qu'il n'a pas pu prévenir en tant que professionnel reconnu du renseignement et du contre-espionnage. Et avec le récent démantèlement du réseau terroriste Al Mahdi il y a plus d'un mois, notre général semble ne plus être l'homme de la situation à la tête de la DGSN…

Autre événement en date après le "fiasco" de la politique sécuritaire du général, et qui a été probablement la goutte d'eau de trop, est l'arrestation d'un haut personnage de l'appareil sécuritaire accusé de trafic de drogue. Une arrestation à la suite de laquelle il y a eu beaucoup de déballages impliquant de gros bonnets de l'Etat en général et de l'entourage Laânigri en particulier. L'occasion, pour beaucoup de Marocains, était trop belle pour être ratée. Le général vient donc d'être déchargé de ses fonctions au profit de Charki Draiss, jusqu'alors wali de Laâyoune. Gain de cause obtenu pour certains, ceux qui voient en ces "nettoyages" une volonté royale de "démakhzéniser" un peu le pouvoir ; mais pour d'autres une question taraude : après le départ du général Belbachir, la disgrâce de Laânigri ou encore l'arrestation d'Abdelaziz Izzou qui était en charge de la sécurité des palais royaux (et dont on attend encore beaucoup de lumière sur l'affaire), n'est-il pas inquiétant que l'appareil sécuritaire marocain soit si secoué surtout en ces temps de conjoncture politique incertaine ?

Bassirou Bâ
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mehdialami
10 Fev 2008, 20:48
Pour Housni,
le général à des affaires non encore élucidées jusqu'à ce jour, allez aux caves de la délégation provençiale hay mohammadi et casa-anfa, où vos services de renseignements sont assassinés un par un par une phalange sioniste venant détruire l'Etat marocain dont l'énnemi voué est raoul yacoubi rechérché par Interpol.
pour plus d'information consultez google pour les noms suivants; raoul yacoubi, said benbiga, Othmani,zemmrani mohamed, senhaji abdelaal, hmamsi abdelghafar et khlifa.
mehdialami
08 Oct 2007, 23:45
Aprés Le deuxième coup d’État militaire où le nommé Said Benbiga énnemi N° 1 de SAM le roi HAssn II affiché au 2° bureau et non encore arrêté jusqu'à nos jours se cache toujours à la délégation provençiale, et cette fois aprés le coup dirigé contre le Boeing royal, met fin à la carrière et à la vie d’Oufkir qui n'avait pas dénonçé le nommé Othmani agissant pour le compte almossad de raoul yacoubi se trouvant maintenant à la délégation provençiale hay mohammadi et casa-anfa. Mais les affaires de l’Intérieur restent floues. Hassan II supprime définitivement le titre de ministre de la Défense, reprend le contrôle direct de l’armée, centralise plus que jamais les renseignements (qu’il songe déjà à remodeler) et relègue l’Intérieur aux affaires administratives. Un signe qui ne trompe pas sur la paranoïa régnante : la Primature, réduite à de la simple figuration, est confiée au beau-frère du roi, Ahmed Osman. Les clés du ministère de l’Intérieur reviennent de nouveau à un non technicien du renseignement et de l’administration territoriale : le docteur Mohamed Benhima. Mais Benhima a, dans son ombre, des bosseurs dont deux se distinguent tout particulièrement : Haddou Echiguer qui grimpera lui-même à la tête du ministère pour une courte période et, surtout, l’homme à tout faire des RG (renseignements généraux) : le fameux Driss Basri. Le jeune Basri, appuyé par Mohamed Haddaoui, ancien cabinard d’Oufkir, monte rapidement les échelons. Début 1973, c’est lui qui hérite de la toute nouvelle DST. Les clés du renseignement intérieur, c’est désormais lui qui les a. Et, en parlant de clès, il expliqua, un jour, l’une des raisons de son ascension fulgurante et de sa longévité auprès de Hassan II, de la manière suivante : "J’ai fermé ma tête avec des clés que j’ai confiées à Sa Majesté !". Basri n’est pas Oufkir, et n’a d’autre ambition que de servir le trône. Dès 1973, c’est lui, via le contrôle de la DST, qui domine déjà le département de l’Intérieur. Un département dont il devient le secrétaire d’État en 1975, et le ministre à partir de 1979. Tout en gardant jalousement les fameuses clés de la DST. Rien du renseignement intérieur ne lui échappe. Il devient le filtre suprême de Hassan II, mais aussi son premier architecte pour le "parachèvement de l’édification des institutions". Le tout en à travers son étiquette de ministre de l’Intérieur. Il va encore plus loin qu’un Guédira pour pacifier les dernières turbulences de la vie politique, et réussit ce que Oufkir, malgré sa puissance, n’avait jamais réussi : le contrôle absolu de la police et du renseignement. Bref, il fait mieux que ses prédécesseurs. C’est là, véritablement, que le mot "Intérieur" devient le synonyme de renseignement.
Benhima aviat avec Guedira mis le nommé rachid guedira à la délégation et qui s'est allié au mossad, trahissant par là SAM le roi Hassan II et vendant la liste des agents du general ahmed harichi qu'ils ont tenter d'assasiner par l'arme magnétique et la liste des agents du general sefrioui pour les assassiner par l'arme magnétique avec laquelle ils s'adonnent au commerce des organes et huiles humaines des victimes assassinées par Benbiga et hmamsi abdelghafar dont les victimes sont aussi de la sureté nationale et du renseignement qui s'opposaient à said Benbiga et qui allaient le dénonçer au directeur general de rabat, les corps de ces victimes se trouvent au caniveau du commissariat hay mohammadi ou dans des greniers à grains de la region de khmis-zemmamra et dont les kidnnaping ont été commis par zemmrani mohamed , zemmrani adnane et le trés dangereux othmani qui avec Said Benbiga commissaire à hay mohammadi sont accusés d'avoir assassiné plusieurs hauts cadres de la sureté nationale par crise cardiaque à distance sans que les victimes puissent connaitre l'origine et plusieurs agents du general sefrioui ont été assassinés par raoul yacoubi par transfert physiologique et transformation biologique par arme magnétique introduite sur ordre de Amos yaldin et Ayach
rachid guedira et senhaji abdelaal et zemmrani mohamed ont assassiner le general Dlimi, par accident prémidité de la même maniére que le leader Ali yata et le Me mâati bouabid par crise cardiaque à distance par matériel émanant ondes radio, magnétisme, laser et muni de caméra numérique aprés avoir défendu un agent de renseignement l'ex-premier ministre succomba à la crise cardiaque (voir à ce sujet le film des cineastes marocains intitulé ZEFT de taib sedikki et abdallah stouky finançé par l'union constitutionnelle).
le journal al quds dans son article paru en angleterre sous le titre " le maroc fait ses adieux à la démocratie" dénonçait un coup d'Etat contre SAM le roi Mohammed VI , il s'agit des moukhabarat de hay mohammadi et casa-anfa non encore découverts par les autorités marocaines , il s'agit d'anciens colons juifs ayant jadis tenter à la vie de feu SAM le roi Mohammed V en temps de colonisation par le nommé Senhaji abdelwahid et Zemmrani mohamed se trouvant au 63 boulevard Mohammed V casablanca, lieu de rencontre le la subversion de l'éxtrême gauche contre Rabat et sont mêlés à l'affaire Omar benjeloun et aux affaires du commissaire TABET et Slimani -Afoura et au coup d'Etat de skhirat où le nommé Othmani avait participer à son organisation secrete à son bureau au 63 boulevard Mohammed VI à casablanca.avec Zemmrani mohamed notaire et senhaji abdelwahid avocat de l'éxtrême gauche.
d'autre part le nommé said Benbiga commissaire à hay mohammadi dirige un reseau d'organes humains ( véritable génocide) et de drogue fortes avec Othmani , connexion casablanca-saint germain-hollande-USA et trafique de cannabis et importent la cocaine du reseau asiatique vendue à casablanca à l'ancienne medina et quartier bourgogne à casablanca avec les juifs mêlés à l'affaire de trafique vers tel aviv de Benchetrit. et du club de prostitution king-david tel-aviv.
le nommé Said Benbiga caché dérriére le voile de l'administartion procéde au transfert physiologique et à la transformation biologique des agents du 2° bureau et récupére leurs informations "secret defense" qu'il livre à raoul yacoubi qui éspionne pour le compte du mossad , ces informations servent à préparer des coups d'Etat et des complots contre Rabat, ses dérniers projets sont l'assassinat des agents du General Sefrioui et, du Géneral Ahmed Harichi et du général mansouri yacine.
tous ces élément ne sont pas encore découverts par la DST et par le service de renseignement de Rabat.
hip
18 Oct 2006, 18:38
ce général s'est vu confié une autre tâche, le titre est tiré par les cheveux.
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